Colloques régionaux

Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 14:05

Journée d'étude organisée par Patrimoine Rhônalpin en collaboration avec le Conseil régional Rhône-Alpes


Lundi 14 décembre 2009
au siège du Conseil régional Rhône-Alpes
(78 route de Paris à Charbonnières-les-Bains, Rhône)

8 h 45 – 12 h 15 :
Réhabiliter le patrimoine dans la cité : un pari pour l’avenir

14 h – 17 h 30 :
Patrimoine et investissement : méthodes, programmes et protagonistes


Sur inscription

Patrimoine Rhônalpin – 5 place de la Baleine 69005 Lyon - 04 72 41 94 47
Courriel : info@patrimoine-rhonalpin.org
Site Internet : www.patrimoine-rhonalpin.org


Par Danièle Soubeyrand-Géry - Publié dans : Colloques régionaux
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 13:49
 

STAGE VOLCANS

CENTRE HAROUN TAZIEFF

 FAY-SUR-LIGNON 

 



Le Centre Haroun Tazieff pour les sciences de la Terre organise un  stage d’introduction à la volcanologie les 27, 28 et 29 novembre, à Fay-sur--Lignon, au gîte de la Traverse.
Ouvert à tous, le stage s’adresse en particulier aux acteurs locaux  tels guides nature, chargés de mission du tourisme, hébergeurs, professeurs, animateurs culturels, militants associatifs, élus  …  déjà initiés ou encore néophytes, pour leur permettre de mieux comprendre le volcanisme du Velay et du Vivarais.

Les intervenants seront les volcanologues équipiers d’Haroun Tazieff François Le Guern, Marcel Bof et Jean-Christophe Sabroux,  ainsi que Thierry del Rosso, hydrogéologue spécialiste du Massif central et Emmanuelle Defive, géomorphologue, spécialiste du Velay, des hautes Boutières ardéchoises et de la haute vallée de la Loire.
   Tectonique, rôle des gaz, différenciation magmatique, datations seront les thèmes particuliers d’objectifs pédagogiques  opérationnels à atteindre pour la fin du stage, en sorte que les  stagiaires puissent ensuite captiver leurs publics.

  Une sortie sur le terrain en Ardèche et Haute-Loire permettra aux  stagiaires de bénéficier de la confrontation d’hypothèses d’interprétation de paysages entre spécialistes de la  géomorphologie locale et chercheurs en volcanisme actif.

  Tarif : 70 euros pour une journée, 120 euros pour deux jours, 160 pour les trois journées. Les repas sont pris en commun au gîte. 
Réduction de 15 euros par nuit pour les stagiaires qui ne dorment pas  au gîte de la Traverse et n’y prennent pas les petits-déjeuners.

  Début du stage le vendredi 27 novembre à 9 h.

Possibilité de loger au gîte dès le jeudi soir , pour 12 euros 
supplémentaires, de même pour la nuit de dimanche à lundi.

Réservation auprès du CHT :

06 67 11 38 80 – 04 71 59 54 15  - frederic.lavachery@wanadoo.fr

Acompte demandé : 50 euros, par chèque ou versement au compte du CHT :

RIB : banque : 14506   guichet : 01800   n° de compte : 72810463563   
clé : 89









Par Danièle Soubeyrand-Géry - Publié dans : Colloques régionaux
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 18:41

Le 5e Forum Libération à Lyon  sur le thème "L'Europe, 20 ans après la chute du Mur"



"Durant ces trois journées de réflexion, de rencontres, de dialogue, je souhaite que se mobilise l’ensemble des forces créatives de notre territoire.

L’Hôtel de Ville, l’Opéra, la salle Rameau seront le théâtre de plus d’une centaine de débats. Entre Porto Alegre et Davos, il nous paraît essentiel qu'un nouvel espace de dialogue puisse émerger entre intellectuels, politiques, décideurs, entrepreneurs et citoyens dans un esprit participatif.

Dans une époque marquée par une croissance exponentielle de la production des connaissances, Lyon, métropole des savoirs, a vocation à favoriser l’émergence de nouveaux débats, à réinventer le lien social, à décrypter les codes émergents.

Des personnalités comme Lech Walesa, Marcel Gauchet, Henri Guaino, Daniel Cohn Bendit, Rama Yade, Martine Aubry, Manuel Valls, Alain Juppé, Alain Minc et bien d’autres, seront à Lyon pour ce 5e Forum de Libération.

Leur parole, confrontée aux questions du public, viendront éclairer nos réflexions sur cette Europe en pleine mutation dans un contexte de crise sans précédent depuis l’après-guerre.

Crise qui a démontré l’efficacité de notre communauté européenne, mais aussi ses limites. Quel Europe pour demain ? Quel modèle de civilisation à l’aune de ce 21e siècle ? Quel bilan tirer de plus de 60 ans d’histoire commune et quel avenir envisager ?

De tout cela, venez débattre avec nous lors de ce Forum exceptionnel qui pour la première fois se tient dans notre ville."
Blog G.Collomb

Par Danièle Soubeyrand-Géry - Publié dans : Colloques régionaux
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /2009 15:10

CENTRE HAROUN TAZIEFF POUR LES SCIENCES DE LA TERRE.

 

 

Deux événements :

 

-          Exposition « Volcans » à Fay-sur-Lignon. Inauguration le 25 juillet à 18h30, salle de la Traverse. Mise en parallèle des grandes étapes des découvertes d’ Haroun Tazieff et de ses équipiers, avec les grandes clés de lectures des paysage du Velay-Vivarais. Du 26 juillet au 17 septembre, ouverture tous les après-midi de 14 à 19 h.

 

-          Conférence-débat le 24 juillet au Chambon-sur-Lignon, centre des Bretchs, de 9 à 17 h :

 

Le Chambon-sur-Lignon. Centre socio-culturel des Bretchs.

 

Journée conférence-débat le 24 juillet, avec Pierre Zettwoog, physicien, équipier d’Haroun Tazieff .

 

Cette conférence inaugure les initiatives qui seront conduites au fil des ans par le Centre Haroun Tazieff pour les sciences de la Terre, pour souligner l’actualité de la dimension éthique des expéditions Tazieff, conduites par celui qui fut peut-être le dernier des grands explorateurs du XIXème siècle mais pleinement engagé dans les combats essentiels du XXème et les défis du XXIème siècle.

 

« Nous savons en effet que le salut des hommes est peut-être impossible, mais nous disons que ce n’est pas une raison pour cesser de le tenter et nous disons surtout qu’il n’est pas permis de le dire impossible avant d’avoir fait une bonne fois ce qu’il fallait pour démontrer qu’il ne l’était pas. » Albert Camus, le 4 novembre 1944, cité par Haroun Tazieff en 1980.

 

Pierre Zettwoog, chercheur transdisciplinaire, qui fut atteint par le virus de la physique dans les laboratoires de Louis Leprince Ringuet,  et que Tazieff était allé chercher au département de la physique des plasmas au CEA pour le conduire par les volcans actifs vers les sciences de la Terre, a migré vers les sciences du vivant, formant équipe avec des écologistes et des médecins. Depuis dix ans, son terrain d’exploration est l’histoire des idées philosophiques et religieuses.

 

Le Centre Haroun Tazieff, toute jeune association ancrée sur les hautes terres volcanique du Mézenc, met à la disposition du public et des acteurs du développement local et régional, les ressources scientifiques, humaines, documentaires et iconographiques des équipesTazieff. Leurs découvertes, en quarante années d’expéditions, furent le creuset de la volcanologie contemporaine et ont ouvert la voie de la lecture moderne des paysages exceptionnels du Velay et du Vivarais. Cependant, l’esthétique d’un paysage cache une étique de l’action. Préserver ou détruire, transformer pour préserver ou pour éradiquer, c’est le choix de l’homme qui fait du paysage un patrimoine, une ressource ou un artifice de la valeur d’une spéculation boursière. 

 

En ces temps de crise qui uniformisent les discours -mais pas les pratiques- sur le sort de la Planète, les énergies renouvelables ou la morale des affaires, la réflexion à laquelle nous invite Pierre Zettwoog s’organisera ce 24 juillet en trois entretiens qui nous feront prendre un recul salutaire pour envisager sous les angles de l’évolution et de la permanence, du temps et de la transcendance, la genèse des enjeux de nos choix quotidiens. Sont-ils, ces choix, devenus décisifs du succès ou de l’échec irrémédiable de l’aventure humaine ?

 

 

Journée complète, avec repas à midi, 20 euros,  dans la limite des places disponibles. Réservation nécessaire. Selon les résultats de cette première conférence, d’autres seront organisées pour que tous ceux qui souhaitent y participer puissent en avoir l’occasion.

 

Contact : Frédéric Lavachery, 06 67 11 38 80, 04 71 56 31 26 ; frederic.lavachery@wanadoo.fr

 


 

 

 

 

 

 

 

Par Danièle Soubeyrand-Géry - Publié dans : Colloques régionaux
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Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /2009 20:54

 

 

 

Les points forts de la rencontre des 6 et 7 mars ( extraits) 

www.egalitéfemmeshommes.rhonealpes.fr

LA DEMOCRATIE PARTICIPATIVE N'ECHAPPE PAS A LA DOMINATION MASCULINE
 
Il est ressorti des ateliers que les femmes
sont souvent plus nombreuses dans les assemblées participatives, dans les espaces de débats, que dans les assemblées élues. La nature de ces espaces leur semble favorable : « il y a moins de domination et une construction qui est commune », note une participante. Ainsi, dans le cadre du budget participatif de Séville, à force de chercher la mixité, les femmes ont obtenu

plus de poids : « on a été surpris de voir que les hommes ne constituent que 30-40% des assemblées. C’est un succès » relève un des responsables.

Pour autant, qu’il s’agisse de démocratie participative ou représentative, « le poids des stéréotypes fait qu'elles doutent de leur propre légitimité et finissent souvent par déserter ces espaces ». Etant donnés leurs rôles sociaux de mères et d’épouses, les femmes sont aussi plus pénalisées que les hommes en matière de temps disponible pour s’engager dans la vie associative, professionnelle et politique (d’où l’intérêt des dispositifs expérimentaux d’aides aux femmes pour se dégager du temps).

Autre obstacle : la tendance des hommes à monopoliser la parole qu’il s’agisse de l’école ou des assemblées associatives ou participatives : « dans les classes par exemple, les garçons prennent plus systématiquement

la parole, sans lever la main, c'est déjà un premier pas vers l’affirmation de soi ; a contrario on apprend aux filles à avoir peur du conflit, tout cela conduit à la violence ». Le chercheur italien

 

 

Giovanni Allegretti qui a observé les assemblées participatives dans une ville d’Italie a remarqué que « les hommes étaient souvent  dans le bla bla. Il y a une prise de pouvoir par le parler pour ne rien dire .

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FEMMES-HOMMES UN RAPPORT DIFFERENT A LA CHOSE POLITIQUE
La Rencontre a souligné un rapport différent
à la politique selon que l’on est un homme ou une femme : « lorsqu’une femme s’engage en politique c’est souvent sur la base d’un projet ; il s’agit donc d’obtenir un pouvoir pour agir et non un pouvoir pour le pouvoir » remarquait
   Jeanne-Marie Grimanelli (ex-membre

du Conseil Economique et Social Rhône- Alpes) en reprenant une distinction établie entre les formes de pouvoirs dans le cadre de l'Atelier 1

 

 

« Partage des pouvoirs ». Les femmes seraient réputées pragmatiques, conciliatrices alors que leurs homologues masculins seraient davantage dans la logique de l'affrontement.

La démocratie s’enrichit aussi de la participation des femmes parce que celles-ci apportent de nouveaux sujets et points de vue.

 

 

Christine Bulot rend compte d’un travail réalisé à Sarcelles (Val d'Oise) où des femmes ont parlé de leurs difficultés économiques et de la violence qu'elles subissent dans le cadre de groupes de parole animés par des femmes : « Les femmes ont posé des sujets nouveaux sur la table, par exemple concernant les transports publics et l'aménagement urbain ». Brigitte Périllé (Vice-présidente du Conseil général de l’Isère) confirme : « Elles vont porter d’autres priorités par leurs rôles sociaux différents de ceux des hommes. Cela apporte de la complémentarité dans les décisions. Une fois que l’expertise de situation des femmes sera reconnue, cela les encouragera à participer ».

Pour autant, il existe un danger : celui de confier aux femmes ce qui relève de leurs rôles sociaux dans nos civilisations.

Plusieurs témoignages français indiquent que lorsque sont mises à l’ordre du jour des questions sensées concerner uniquement les femmes lors d’une réunion ou d’un conseil municipal, les collègues hommes se sentent peu concernés. Idem lors de débats participatifs : « Nous avons organisé, explique un conseiller municipal du Puy de Dôme, un débat participatif sur une thématique les temps de l'enfant. Les hommes étaient les grands absents. »

 

 

 

LA PARITE POLITIQUE : UN OBJECTIF QUI PEINE A S'APPLIQUER

Au sein de l'Atelier 3 auquel j'ai participé
« Responsabilité et parité politique », on a constaté que l’accès des femmes à la sphère politique reste très réduit, même si l’on enregistre des progrès depuis que des constitutions et des lois inscrivent le principe de quotas.

Le pourcentage de femmes au sein des Parlements dans le monde est de 18%.

Les situations diffèrent selon les pays : au Venezuela, au Brésil, en Bolivie…, des quotas sollicitent les candidatures féminines mais ne garantissent pas la présence des femmes dans la sphère décisionnelle ;

la loi brésilienne quant à elle impose un quota de 30 % de candidatures féminines au sein des partis, mais les femmes ne représentent au final que 8% au Parlement ; même problème d’application et même chiffre en Bolivie, 9% en Uruguay… Alors que l’Afrique part de plus loin, le parlement de Mauritanie, qui a vécu une transition démocratique en 2005 compte 18% de femmes. Dans beaucoup d’autres pays tels le Togo, des

mouvements se battent pour que soient votées des lois instaurant une parité.

Les freins à la parité, ce sont d’abord les mentalités, les traditions, le manque d’éducation. Les représentants des pays africains notamment ont insisté sur ce dernier point. Mais gare ! Si l'éducation est nécessaire, elle véhicule aussi des stéréotypes sexués qu'on peut retrouver dans les programmes scolaires et les manuels. Il faut donc veiller au contenu de cette éducation.

Que faire pour appliquer la parité ? Il est recommandé que chaque pays poursuive la lutte à tous les échelons de pouvoir, et pour rendre les lois plus contraignantes.

En Europe, la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes initiée par le Conseil des Communes et des Régions d’Europe offre un cadre que l’on peut appliquer à tous les niveaux territoriaux.

Il convient aussi de jouer sur l’exemplarité.

 

 

Liliane Besson de l’association « Elles aussi » expose l’initiative des « Marianne de la parité » : « Demain 8 mars nous remettrons la Marianne de la parité aux deux communes du Rhône qui ont mis en application le principe de la parité dans leurs exécutifs, suite aux élections municipales de 2008 ; nous avons remarqué que c’est dans les petites communes que la parité est la plus appliquée, alors qu’elles n’y sont pas obligées par la loi ».

de la Rencontre. 
Il est proposé
que la question de l'égalité femmes hommes soit davantage prise en compte dans le cadre des programmes de coopération internationale noués par la Région Rhône-Alpes.

Par Danièle Soubeyrand-Géry - Publié dans : Colloques régionaux
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Fonctions

Conseillère Régionale Rhône Alpes
Mandat unique
Elue de la majorité : PS-DVG et Apparentés 
Groupe Politique : PS
Département d'élection : Ardèche
 
Téléphone Groupe PS : 04.72.59.40.83
dsoubeyrandgery@rhonealpes.fr

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